Le blog

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17 nouveaux EPN dans le Réseau !

Dans le contexte de l'Appel à création de 100 nouveaux EPN lancé par le Ministre du Numérique en novembre dernier, 17 EPN ont été labellisés lors du Comité de labellisation du 21/03/2017 :

  • Colfontaine
  • Flobecq
  • Rebecq
  • Plombières
  • DGAS de Marcinelle (Charleroi)
  • SOFFT (Liège)
  • Ransart (Charleroi)
  • Héron
  • Farciennes
  • Hastière
  • Virton
  • Péruwelz
  • Sombreffe
  • Quai10 (Charleroi)
  • Ohey
  • Brunehaut
  • Pecq

Le Comité a également statué sur 3 délabellisations d'EPN : Lessines et 2 espaces à Chatelet.

 

Il y a donc maintenant 166 EPN labellisés et actifs sur 125 communes !

Tags : labellisation

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Rencontres du 3ème livre

Livres animés, récits audiovisuels, écritures mouvantes et poèmes vivants : les métamorphoses du livre n’ont de cesse de nous émerveiller. En 1961, Raymond Queneau composait la première œuvre de poésie combinatoire : Cent mille milliards de poèmes, que l’on retrouve désormais en version numérique plus pratique, car au lieu de feuilleter des lamelles au hasard, le lecteur peut choisir chaque vers parmi les dix possibilités qui lui sont offertes. En 1971, le projet Gutenberg donnait naissance au livre numérique qui compte aujourd’hui de plus en plus d’adeptes. Aujourd’hui, les possibilités du numérique offrent encore plus de surprises.

Des contes interactifs

La souris qui raconte est une maison d’édition 100% numérique qui propose plusieurs collections d’histoires inédites selon différents degrés d’interactivité : avec les histoires à inventer par exemple, l’enfant peut recomposer l’histoire à sa façon, et le cadre narratif devient pour lui un espace de création. Pour Françoise Prêtre, directrice, il s’agit d’une lecture innovante, gourmande, qui ne s’appuie sur aucun livre édité mais offre une lecture plurielle, où lettres, mots, images et sons s’animent pour le plus grand plaisir des lecteurs en herbe.

Les livres prennent vie

En 2009, Jacques Attali publie Le Sens des choses un « hyperlivre » truffé de flashcodes qui renvoient vers des contenus multimédia. Depuis 2011, la collection Dokéo aux éditions Nathan proposent des livres pédagogiques en réalité augmentée. Il suffit d’un ordinateur équipé de webcam : après avoir téléchargé le logiciel, on contrôle à partir du clavier tous les objets modélisés en 3D. Tels des Pop-ups animés, hélicoptères, dragons et dinosaures surgissent alors du livre comme par magie. Imaginez alors les possibilités d’apprentissage, le goût pour la lecture réactivé via ces nouvelles formes de lecture.

Le livre augmenté, objet d’art ?

Promenade visuelle de toute beauté, Le monde des montagnes de Camille Scherrer nous emmène dans un univers merveilleux. Cette jeune designer interactive donne vie à ses histoires en mêlant technologie et poésie qui séduisent par son originalité, sa créativité et sa grâce. Superbe exemple où un univers, invisible sur le support imprimé, se dévoile. Des poissons surgissent des cadres photos, des nuages passent doucement sur la page, des flocons caressent le papier : autant d’invitations à l’étrange.

Ces expériences de lecture à vivre ouvrent la voie à des nouveaux territoires comme l’univers des applications mobiles. La souris grise, par exemple, nous fait découvrir les plus belles applications ludo-éducatives pour les plus petits. Pour le moment, les dispositifs les plus innovants s’adressent surtout aux plus jeunes. On pense à la collection Histoires animées des Editions Albin Michel Jeunesse et à la délicieuse chouette de Léna Mazilu, aux éditions interactives de l'Apprimerie, à l'application Les p'tites poules autour d'un jeu de course multi-joueurs inspirée de la série des livres et enfin pour boucler la boucle L'atelier de Werther qui invite les 10-12 ans au temps de Gutenberg, à revivre l'invention de l'imprimerie.

Certains projets s'adressent également aux plus grands avec La douce de François Schuiten, une bande-dessinée qui s’accompagne d’une expérience de réalité augmentée. Le livre augmenté de Martin Kovacovsky et Marius Hügl (inspirés de Camille Scherrer) conçu à partir de la nouvelle Le cas étrange de Dr Jekyll et Mr Hyde, où plusieurs niveaux de réalité se combinent pour laisser apparaître d'inquiétantes créatures. Et puis Émile, une application collaborative d'Hachette Livre qui permet de découvrir Paris à travers la littérature française.

D'autres projets innovants sont au rendez-vous :

  • La neige n’a pas de sens des Editions Subjectile qui fait la promotion et la diffusion de la création contemporaine sous toutes ses formes (arts de la scène, arts plastiques, arts numériques…) par le biais d’éditions imprimées et électroniques. L’ambition de cette jeune maison d’édition est d’interroger les supports de l’écriture à l’heure du numérique et des technologies mobiles. Il ne s’agit pas d’exclure l’imprimé ou l’électronique au bénéfice de l’un ou de l’autre mais au contraire d’explorer la spécificité et la complémentarité de l’un et de l’autre.
  • Un livre qui veut devenir jeu vidéo, un autre qui s’autodétruit vingt minutes après sa première ouverture, un livre sonore utilisant un i-phone glissé dans son étui… Les éditions volumiques (ré)concilient ingénieusement livre et numérique : http://volumique.com/v2/
  • Le numérique est désormais au coeur des réflexions des éditeurs, de nouvelles formes d'écriture voient le jour, de nouveaux prototypes également. Comme par exemple la technologie tactile développée par Sony qui transforme une surface place en table interactive. Ici, les illustrations d'Alice au pays des merveilles se déclenchent au gré des manipulations et des envies du lecteur. Elles sortent même du livre pour arriver sur notre espace de travail. Une technologie émergente à suivre...

Retrouvez toute l’actualité du livre numérique : http://www.lettresnumeriques.be/

Et actuellement du 3 au 6 avril 2017, le salon du livre jeunesse à Bologne organise un symposium sur ces questions. Reste donc à enchanter les adultes avec cette sélection en avant-première :

 

 

 

 

 

Tags : livre

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Filme ton métier! : découvrir les (nouveaux) métiers du numérique

Technofutur TIC est partenaire de la formation «Filme ton métier!». Co-financée par le Fonds Social Européen et organisée par le CESEP, cette formation vidéo et multimédia s'adresse prioritairement aux travailleurs sans emploi domiciliés dans le Brabant Wallon. Elle a pour objectif d'explorer les emplois du numérique plus spécifiquement, mais pas exclusivement, dans le secteur associatif.

 

L'image, le son et le code occupent une place de plus en plus importante dans les métiers actuels et «d'avenir» liés au numérique. La formation «Filme ton métier!» se propose de découvrir ces (nouveaux) métiers du numérique tout en acquérant la maîtrise de différents outils et techniques informatiques et multimédias: montage audio-visuel, reportage vidéo, initiation au code. Résolument pratique, elle se compose de différents ateliers où les participants réaliseront leurs propres productions. En parallèle, les participants partiront à la rencontre du réseau des EPN et des tiers lieux numériques du Brabant Wallon.

 

Faire «comme les grands»

Dany Marbaix, Comédien et Réalisateur: «Il s'agit de donner aux participants les bases nécessaires pour produire une vidéo de qualité, qu'elle soit de fiction, de documentaire ou de publicité. Les différentes étapes seront abordées, de l'écriture à la diffusion (DVD ou internet). Même si nous n'entrons pas dans les détails d'un tournage professionnel, nous verrons qu'avec de petits moyens et de bonnes bases, on peut faire «comme les grands».

 

Du scénario au montage

Tout commence avec le choix d'un sujet. «Chaque participant présente son idée. Les autres jouent alors le rôle de producteur et choisissent le meilleur projet, celui qui servira de base au travail commun. Un mini reportage sera réalisé.» Après avoir abordé les techniques de base (lumière, son, plans, règles, pièges à éviter, utilisation du matériel, outils de postproduction et de diffusion, droit d'auteur), le groupe procédera au tournage et au montage, le tout en 5 journées. Un timing très court donc. «Après avoir testé à plusieurs reprises ce type de production sur seulement quelques jours, j'ai pu constater que la rapidité amène beaucoup de spontanéité et de belles images facilement exploitables. C'est grâce à cette formule que 25 courts métrages ont vu le jour en 3 ans, réalisés par des demandeurs d'emploi, en collaboration avec Manpower et le FOREM.»

Les histoires digitales

Avec l'atelier «Les histoires digitales», on touche encore et toujours aux techniques de narration et de montage. A partir d'un thème choisi par chacun, les participants vont réaliser leur propre montage audio-visuel en 5 étapes: écriture d'un texte structuré, incrustation de photos personnelles ou libres de droit, ajout d'un commentaire et d'une musique de fond. Laurence Delperdange, Secrétaire régionale aux Equipes Populaires du Brabant Wallon:  En trois minutes, ces histoires mettent en lumière, à travers le vécu de leurs réalisateurs, des enjeux de société tels que l'emploi, la citoyenneté ou la démocratie."

 

Initiation au Code avec Scratch

Toujours dans la logique de la maîtrise de l'écriture, mais informatique cette fois, Technofutur Tic proposera une initiation au code. Eric Blanchart, chargé de mission EPN de Wallonie: «Scratch est un langage de programmation d'une simplicité déconcertante. A tout âge, on peut créer, sans pré-requis, des jeux vidéos, des sites ou des applications. Cette formation d'initiation a pour objectif de faire découvrir le langage et son interface et d'initier les participants aux différents concepts fondamentaux de l'algorithmique. » Technofutur TIC animera encore deux espaces de formation portant l'un sur la réalisation d'un CV numérique professionnel, l'autre sur la citoyenneté numérique : droits & devoirs sur Internet, droit à l'image, éducation aux médias,...

Tags : formation

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Internet, entre construction des communs et machine à rumeurs

C'était l'intitulé de la conférence d'Hervé Crosnier organisée par Point Culture le 21 février dernier. On a beaucoup parlé des dérives d'un Internet en proie à l'hyperpuissance d'algorithmes qui cherche à nous imposer un mode de consommer et de penser sur base des traces numériques que l'on laisse un peu partout sur Internet.  Il y a toute l'intrusion d'Internet dans les données et la vie privée de personnes scannées et géolocalisées en permanence, matraquées par les fameuses «nouvelles alternatives » (conferatur les Fake news popularisées par George Orwell et Donald Trump).  Mais Internet est également un éco-système permettant de démultiplier les collaborations, de créer ensemble, de construire ce qu'Hervé Crosnier appelle des communs.


Décrypter et co-produire
Les exemples positifs ne manquent pas, depuis les nouvelles pratiques culturelles de groupes (booktubing, écriture ouverte, fansubbing, machinima, modding) jusqu'à la construction d'outils techniques permettant l'indépendance des usagers face aux grandes plates-formes de surveillance généralisées : logiciels libres, médias ouverts, sites de pétition en ligne, agendas partagés. Hervé Crosnier donne un cadre à cette ambition. Il s'agit de décrypter, de (co)produire, de publier et de diffuser, d'être attentif à privilégier et travailler à ce qui nous rassemble plutôt qu'à ce qui nous divise.  Sortir des réseaux de la haine, des émotions collectives et des discours sans fondement pour favoriser le partage des savoirs et du vivre ensemble. Etre sujet plutôt qu'objet sur le réseau, cela passe notamment, comme le souligne l'enseignant chercheur de l'Université de Caen Basse Normandie, par savoir ce qui se passe derrière le capot.


Décoder le code
Est-ce qu'on peut, s'interroge-t-il, être un citoyen éclairé du Xx1ème siècle sans jamais avoir compris ce qu'était un code informatique, un programme conçu par des humains avec des paramètres, des effets concrets ? «Comme on est de plus en plus piloté par des algorithmes, sur Facebook, Google et le reste, comprendre qu'il y a une décision derrière est un élément important. » Mais cela n'est pas tout. Il faut dépasser le seul niveau technique pour développer une réflexion sur l'éthique, la responsabilité et la culture du numérique et travailler à (re)constuire un réseau d'échanges horizontaux, équitable et équilibré, géré par ses usagers, permettant le partage des savoirs.


Des logiciels libres aux fabriques de communs
On pourra pour se faire s'appuyer, pointe Hervé Crosnier, sur de nouveaux mouvements sociaux spécifiques du numérique, qui développent en commun des approches de l'internet et de ses usages pour le partage équitable des savoirs comme la Quadrature du Net, les Anonymous ou les altermondialistes numériques. Il s'agit dans la foulée, comme l'explique l'enseignant sur son blog Mediapart de «Travailler à l’empowerment politique des acteurs des communs de la connaissance, en leur donnant les moyens de diffuser leurs discours et revendications de partage égalitaire et de création collective en direction des autres mouvements sociaux». C'est pour lui une une tâche essentielle pour reconstruire une société civile globale. « Il s’agit de tisser une nouvelle alliance entre expériences historiques et capacités de mobilisation et d'interprétation du monde, issues des pratiques de l'ère numérique. La question des logiciels libres a été le premier support d’une telle réflexions qu'il faut aujourd'hui prolonger par des « fabriques à commun ». La prochaine conférence du cycle de Point Culture accueillera le 21 mars prochain Jean Lassègue autour de «L'informatique comme dernière étape dans l'histoire de l'écriture en occident »

Tags : culture numérique - Logiciels Libres

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Explorateurs du numérique : Mon quartier, mes amis et moi

C'est à l'attention des jeunes du quartier de Droixhe Bressoux que l'EPN de la Bibliothèque a mis en place le projet des explorateurs du numérique. L'idée, jouer avec le code et «ouvrir le capot ».

 

Les bibliothèques de quartier de la Ville de Liège, et plus largement le Réseau local liégeois de lecture publique, se sont engagés dans leur plan de développement de la lecture 2014-2018 à lutter contre la fracture numérique. Fabien Denoël, attaché au département culture pour la lecture publique de la Ville de Liège : «Le numérique est pour nous une priorité qui se décline en 3 objectifs : «Garantir l'accès, suivre l'évolution et encourager les usages collaboratifs.» Avec dans l'Epa@ce Lecture & Langage de Droixhe, un focus sur l'apprentissage dufrançais via les TIC à destination de jeunes largement issus de l'immigration.

 

Découvrir l'envers du décor

Le projet déposé dans le cadre de l'appel à projet Wall2016 permet d'ajouter une dimension ludique et d'explorer le potentiel créatif du numérique. «L'EPN de Droixhe accueille un public adolescent présent en nombre lors des séances d'accès libres, c'est vraiment devenu un lieu de rendez vous. La plupart des jeunes possèdent un smartphone mais leur usage des TIC se cantonne souvent à la seule utilisation des réseaux sociaux. Nous étions à la recherche d'un projet leur permettant de découvrir l'envers du décor.

 

Code & Jeux

D'où le choix de l'apprentissage du Code. «Ce pour permettre aux jeunes de s'approprier des contenus comme les jeux qu'ils utilisent quotidiennement. Par un processus d'appropriation tant individuelle que collective, les jeunes se réunissent tous les 15 jours avec une animatrice de Kodo Wallonie afin de développer des applications mobiles ludiques en rapport avec la thématique « Mon quartier, mes amis et moi ». Après une après-midi consacrée à la découverte de ce que revêt la programmation, le groupe a découvert lors de deux autres après midi supplémentaires différents outils de création numérique, comme Scratch, App Inventor, Javascript ou Unity. Céline Colas, coordinatrice Kodo Wallonie : «On travaille sur des petits jeux, des labyrinthes notamment. Deux autres groupes travaillent avec App Inventor, une plate forme un peu plus complexe, presque semi professionnelle, sur des jeux comme ceux de Mario et Sonic. »

 

Rencontrer des professionnels du jeu vidéo

En parallèle de ces développements, des rencontres avec des professionnels liégeois du jeu vidéo vont être organisées. «Il s'agit d'engager les jeunes participants dans un processus de dialogue avec les acteurs d'un secteur d'activités porteur. Ces rencontres seront de multiples occasions de retours sur les créations des jeunes mais aussi des opportunités d'éveiller les professionnels à les problématiques sociale. Une des spécificités est d'ailleurs de Kodo est la mise en relation des acteurs et des publics, des professionnels , des passionnés et des profanes pour permettre à tous d'appréhender les champs d'application du numérique dans la vie courante et l'univers professionnels. Les productions des participants seront présentées lors de la fête de quartier de Droixhe, en mai prochain. Elles seront également mises en ligne sur le site de la ville de Liège dédié au quartier de Droixhe Bressoux

 

 

Tags : alphabétisation numérique

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Les chiffres des EPN en 2016

Comme chaque année, sur base des évaluations des EPN, nous mettons les chiffres en images pour illustrer ce que représente le réseau des 152 EPN de Wallonie.

Peu de changements par rapport à l'année dernière, si ce n'est la hausse de fréquentation (+6%). Il y a 152 EPN labellisés en Wallonie sur 113 communes avec un public majoritairement constitué de seniors, de demandeurs d'emploi et de personnes émanant du CPAS.

Tags : infographie

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Quand les EPN se font leur cinéma

C'est dans le cadre de sa mission d'éducation permanente que Jean-Philippe Delobel, animateur-réalisateur de l'ASBL Clara, a pris contact avec Bart Dehennin de l'EPN de la commune d'Hotton. "J'y ai collaboré voici quelques années. Chez Clara, je suis responsable d'animation multimédia en éducation permanente. Tout naturellement, j'ai songé aux EPN. Ils drainent un public intéressé par le numérique et les médias et sont des lieux d'échanges et de réflexions citoyennes. L'idée était de travailler à la réalisation d'une vidéo d'éducation permanente sur un sujet de société. C'était en octobre 2015. On a présenté le projet et lancé une invitation à la population. Des gens se sont montrés intéressés, un groupe de 7 personnes s'est constitué et on a démarré le mois suivant."

 

Notre assiette à échelle locale

"Le principe: on part d'une feuille blanche et on réfléchit à des thématiques. Très rapidement, l'alimentation est venue sur le table." Durant 2 mois, on s'est rencontré chaque vendredi après midi pour concevoir et réaliser ensemble un documentaire." C'est ainsi qu'un groupe d’usagers de Biblio'Tic est allé à la découverte de producteurs riches de leur sens du goût, des 4 saisons et de la rotation des cultures. "Chacun prend la casquette de scénariste et de réalisateur. Mon rôle est d'animer et de penser en terme de réalisation. Je suis épaulé par un collègue cameraman. On va le plus loin possible dans l'expérience avec le groupe. Il n'y a vraiment que le montage final qui est réalisé en studio à Bruxelles. Le résultat «Notre assiette à échelle locale" sera diffusé lors d'une animation débat en avril 2016 à la salle paroissiale de Hotton, puis en septembre à La Roche. L'expérience s'étant révélée fructueuse, Jean-Philippe a décidé de transformer l'essai.

 

5 femmes d'exception

"Je collabore pour l'instant avec l'EPN de Quaregnon. Geoffrey Mincke y anime (notamment) un groupe multiculturel qui s'appelle "Lady Clic". Ils avaient déjà produit quelques petites capsules vidéo sur la thématique de la femme dans la société. On s'est mis d'accord sur le projet et on a démarré en octobre de l'année passée, avec une rencontre chaque mercredi matin, toujours sur le même principe de la feuille blanche. On a réfléchi à une trame de fond et un mot a surgi : émancipation. Le groupe a décidé de rencontrer 5 femmes, pas spécialement médiatisées, dont le parcours de vie se distingue par une dimension émancipatrice. Le film est pratiquement fini. On est en plein montage, on cherche encore un titre. On a encore 2 journées de travail et puis on organisera la diffusion." A noter que Clara organise une petite dizaine de vidéos chaque année : «Les EPN intéressés peuvent me contacter. L'animation est gratuite car elle est réalisée dans le cadre de notre mission d'éducation permanente. On aime bien faire bouger les choses, jeter d'autres regards et puis on essaie de donner une vie au film, de favoriser sa diffusion. Ainsi depuis peu, les films sont diffusés sur la 3 à la RTBF. » "Notre assiette à échelle locale " passera le 24 janvier prochain à 22h40. " La trame du scénario ? La confection d’une potée ardennaise à partir de produits du terroir dans les cuisines de la brasserie du Tiroir des Saveurs, à Marche. Avis aux amateurs...

Tags : Vidéo

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Namur au cœur des Interférences (KIKK)

Le KIKK Festival : est un événement international à la croisée de la technologie, des arts visuels, de la musique, de l'architecture, du design et des médias interactifs.... Depuis 6 ans, ce festival des cultures numériques s’installe à Namur et accueille plus de 5 000 participants venus de 49 pays différents. En novembre 2016, il était placé sous le signe des « Interférences » ; l’occasion de découvrir un éventail de technologies et d’artistes issus de nombreuses disciplines.

 

Avant même de démarrer le parcours in situ, le graphisme du site du KIKK 2016 émerveille : une bulle irisée, une boule de cristal liquide nous fait voyager dans les méandres de l’imaginaire. On  pourrait s’attendre à ce qu’un tel événement ne soit réservé qu’à un public exigeant et connaisseur. Pourtant, ce festival des cultures numériques et créatives, pointu du point de vue technologique, se révèle aussi grand public, accessible et ludique car il touche à notre quotidien. Son objectif est simple : nous inspirer, nous accompagner dans une exploration des possibles, faire vibrer nos ondes et cordes sensibles, réveiller nos sens et plonger dans des univers insolites et décalés. Pari réussi puisque nous y avons fait de belles découvertes digitales et reçu de nombreux chocs visuels dans des lieux qui se répondent à la frontière entre art, économie et sciences.

 

Le KIKK Market

Sous un chapiteau de 500 mètres carrés, ce marché aux innovations donne à voir un éventail de projets comme celui de Food-printing où une imprimante 3D à chocolat est proposée par la Smart Gastronomy Lab de Gembloux pour réinventer l’art culinaire de demain, ou celui de la société Timmpi avec Subpac qui nous fait ressentir la musique dans le corps par vibrations rien qu’en enfilant un sac à dos futuriste,  ou encore le canoë pliable Onak venu de Belgique, aux allures d’Origami qui se plie, se déploie et se replie avec une facilité déconcertante. Dans cet espace de démonstrations, on trouve des jeux de construction en bois associés à de la réalité augmentée, des drones, des interfaces pour manipuler la musique à la manière d’un chef d’orchestre digne de Harry Potter. C’est donc l ‘occasion rêvée pour rencontrer les nombreuses startups qui présentent leurs produits et nous permettent d’imaginer les usages de demain dans les EPN.

 

Le Little KIKK Festival est l’espace dédié aux enfants entre 6 et 12 ans qui leur permet de découvrir des technologies nouvelles tout en s’amusant. Un véritable bac à sable numérique avec des projections interactives pour danser, des combats de robots, des animations avec l’ASBL Action Médias jeunes qui initie petits et grands à la magie du Cinémagraph et du GIF (voir toutes les réalisations sur : http://kikk-cinemagif.tumblr.com/)

 

En plus d’une superbe exposition,  d’ateliers pour mettre la main à la pâte et comprendre les différentes étapes d’un processus créatif, des conférences ont permis à de prestigieux invités (artistes, designers, développeurs, chercheurs…) de nous faire découvrir leur parcours.

 

Voici une sélection de petits miracles pixellisés pour enchanter le  réel où le dialogue avec les technologies et l’imaginaire des artistes fait exister des espaces invisibles. Dans tous les projets présentés, les capteurs et logiciels n’ont aucune imagination : la plupart utilisent des outils artisanaux, des technologies low-cost et c’est l’humain qui est placé au cœur de la démarche pour créer des interactions sensibles entre le numérique, la danse, le dessin, le livre, le design, la typographie… C’est la puissance d’évocation du numérique qui permet de créer ces images et de rendre visible l’invisible.

 

Adrien M. et Claire B.

Le mouvement de l’air : https://www.youtube.com/watch?v=xsskbGYq7lc

Une rencontre toute en poésie de la danse et des arts numériques. Quand la lumière rencontre la matière et que les images deviennent les partenaires de jeux des danseurs. L’algorithme se transforme en personnage pour évoluer dans l’espace en temps réel.

La neige n’a pas de sens : https://vimeo.com/161944781

Leur dernière création est un livre où la page est imaginée comme le plateau des spectateurs. Des œuvres en réalité augmentée introduisent le mouvement dans leur monographie consacrée à leur processus de création.

 

Joanie Lemercier

Nimbes : https://vimeo.com/111997965

Le travail de Joanie Lemercier s’inspire de l’observation de la nature, de l’utilisation de la lumière pour augmenter le dessin et d’algorithmes pour générer des paysages à l’infini.

 

Gaël Hugo

Ce designer interactif suisse est un être hybride qui mêle mathématiques, art, design, design graphique, design de production, scénographie, imprimé et enseignement pour créer une discipline fédératrice.

L’agence One more Studio : http://www.onemore-studio.com/?project_id=154

 

Akufen

Un studio de création canadien pas comme les autres qui mène des projets documentaires interactifs comme le Journal d’une insomnie collective où l’internaute a un rôle à jouer dans l’histoire. Il développe aussi des sites décalés comme Dada Data, projet digital fait d’exercices Dada interactifs en rafale, d’un anti-musée web et d’un Dada-Block pour remplacer les pubs par des œuvres d’art : http://dada-data.net/fr/block

Et le carte de Noël la plus cool est décernée à…? http://www.danstapub.com/la-grande-branlette-de-noel-une-competition-interactive-entre-agence/

 

Superscript2

Superscript au carré est un studio de création graphique touche-à-tout : de l’édition à la typographie, des médias numériques à la communication visuelle. Pour l’édition 2016, les deux comparses Pierre Delmas Bouly et Patrick Lallemand ont présenté brillamment leurs meilleurs projets ratés ! La stratégie de l’échec est une réussite : http://www.super-script.com/dead_site/

 

Stefan Sagmeister

Designer mondialement reconnu et fondateur de l’agence new-yorkaise, Sagmeister & Walsh parle de son métier avec enthousiasme en nous révélant sa méthode infaillible : pour commencer à réfléchir sur le design d’un objet, il faut partir d’un tout autre objet !

Et pour commencer l’année 2017 en apesanteur : https://www.youtube.com/watch?v=9-Knm_PbzHA

 

De nombreux festivals permettent d’apprécier ces nouvelles écritures mais le KIKK reste une référence incontournable. Alors, rendez-vous pour l’édition 2017 ?

 

Tags : culture numérique

Nos meilleurs voeux pour 2017!

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11 nouveaux EPN labellisés!

Dans le cadre du Plan Digital Wallonia, le Gouvernement wallon a tenu à renforcer le rôle joué par les EPN dans le cadre de l’inclusion numérique des citoyens de trois manières complémentaires :

  • en consolidant l’accompagnement et l’animation du dispositif EPN ;
  • en organisant et finançant deux appels à projets à l’égard des EPN existants (le premier lancé en mai 2016 s’est terminé par l’annonce de 34 lauréats) ;
  • en finançant l’équipement informatique de 100 nouvelles structures, moyennant le respect de certaines conditions et sur base d’une évaluation par un jury du projet proposé par l’EPN.

Un subside de 8.000 € à utiliser exclusivement pour l’achat de matériel informatique destiné au public cible peut être obtenu lors de la création d’un nouvel EPN moyennant le respect des conditions d'un engagement d'une activité de  minimum de 24 mois et de répondre aux engagements liés à l’octroi du label et repris à l’article 7 de la  Procédure de labellisation des EPN de Wallonie.

Dans ce contexte, 11 EPN ont été labellisés ce VE 02/12 à la 12° Rencontre des EPN de Wallonie :

  • La maison des jeunes de Quiévrain
  • L'ASBL "Club Artisanal et Culturel" de Tamines
  • La bibliothèque communale d'Anderlues
  • L'EPN de Ouffet
  • La bibliothèque communale de Fontaine L'Evêqu
  • L'ASBL "Formathé" de Seraing
  • La bibliothèque communale de Morlanwelz
  • L'EPN de Remouchamps
  • La bibliothèque "Au temps lire" de Quiévrain
  • Le Plan de Cohésion Sociale de Jemeppe/s/Sambre avec son EPN mobile
  • L'ASBL "Centre d'Orientation et de Formation" COF d'Amay

​Avec les 15 EPN délabellisés en novembre (EPN déclarés fermés ou constatés comme fermés), le Réseau des EPN compte aujourd'hui 152 EPN actifs (et 113 communes wallonnes).

Tags : label - labellisation

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